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04/04/2012

Le régime syrien projetait de renverser le trône marocain

« Damas souhaitait créer un régime islamiste au Maroc, qui servirait de base avancée pour l’Iran dans le détroit de Gibraltar ».

Mohamed 6 et Bachar.jpg

 

Houssam Aouak, agent dissident des services des ‘Moukhabarate’ syriennes, en faisait ainsi, révélation au quotidien arabe londonien ‘Al Watan Al Arabie’, repris à large diamètre par la presse et les réseaux sociaux marocains.

 

Source et suite de l’article : emarrakech.info – 04/04/2012

 

03/01/2012

Liste des ministres du nouveau gouvernement marocain

Mardi 3 janvier 2012

 

Découvrez la Liste des ministres du nouveau gouvernementBen Kirane et le Roi Mohamed 6.jpg marocain désigné par le Roi du maroc , mardi 3 janvier, les membres du nouveau gouvernement marocain qui découle des élections législatives remportées par les "islamistes modérés" du Parti de la justice et du développement (PJD) fin novembre 2011.

 


La liste officiel des ministres du nouveau gouvernement marocain :
- Abdelilah Benkirane : Chef de gouvernement.

- Abdellah Baha : ministre d'Etat.

- Mohand Laenser : ministre de l'Intérieur.

- Saad-Eddine El Othmani : ministre des Affaires étrangères et de la coopération.

- Mustafa Ramid: ministre de la Justice et des libertés.

- Ahmed Toufiq: ministre des Habous et des affaires islamiques.

- Driss Dahak : secrétaire général du gouvernement.

- Nizar Baraka : ministre de l'Economie et des finances.

- Nabil Benabdellah : ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de la politique de la ville.

- Aziz Akhannouch : ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime.

- Mohamed El Ouafa: ministre de l'education nationale.

- Lahcen Daoudi : ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres.

- Mohamed Ouzzine : ministre de la Jeunesse et des sports.

- Aziz Rabbah : ministre de l'Equipement et du transport.

- El Hossein El Ouardi : ministre de la Santé.

- Mustapha El Khalfi : ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement.

- Fouad Douiri: ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement.

- Abdelouahed Souhail : ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle.

- Abdelkader Aâmara : ministre de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies.

- Lahcen Haddad : ministre du Tourisme.

- Bassima Hakkaoui : ministre de la solidarité, de la femme, de la famille et du développement social.

- Mohamed Amine Sbihi : ministre de la Culture.

- Abdessamad Qaiouh : ministre de l'Artisanat.

- Lahbib Choubani : ministre chargé des Relations avec le parlement et la société civile.

- Abdellatif Loudiyi : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé de l'Administration de la défense nationale.

- Abdellatif Maâzouz : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé des Marocains résidant à l'étranger.

- Charki Draiss : ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur.

- Youssef Amrani : ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.

- Mohamed Najib Boulif : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé des Affaires générales et de la gouvernance

- Abdelâdim El Guerrouj : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé de la fonction publique et de la modernisation de l'administration.

- Idriss Azami Al Idrissi: ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances chargé du budget.

 

 

 

11/03/2011

Maroc : Mohammed VI donne un coup de fouet aux réformes démocratiques

Source : Jeune Afrique - 11/03/2011
Renforcement du Premier ministre, "élargissement" des libertés individuelles, reconnaissance de la composante amazighe du Maroc... Le roi Mohammed VI a annoncé mercredi d'importantes réformes constitutionnelles et démocratiques.

Mohamed_VI.jpgDans son discours à la nation prononcé mercredi soir, le premier depuis les manifestations du 20 février, le roi Mohammed VI a annoncé des changements politiques d'envergure au Maroc. « Nous avons décidé d'entreprendre une réforme constitutionnelle globale », a déclaré le souverain, soulignant son « engagement ferme de donner une forte impulsion à la dynamique réformatrice profonde [...] en cours ».

La réforme constitutionnelle annoncée par le roi doit être soumise à « un référendum populaire » dont la date n'est pas fixée. Elle comporte plusieurs points, dont les trois principaux sont la reconnaissance constitutionnelle de la composante berbère « amazighe », le « renforcement du statut du Premier ministre » et « la volonté d'ériger la justice en pouvoir indépendant ».

Pleine responsabilité du Premier ministre

L'article 65 de l'actuelle Constitution marocaine indique que le Premier ministre, nommé par le roi, « assume la responsabilité de la coordination des activités ministérielles ». Avec la réforme le chef du gouvernement devrait être bientôt nommé au sein du « parti politique arrivé en tête des élections de la première Chambre du parlement marocain », ce qui limitera le choix du souverain.

« En tant que chef d'un pouvoir exécutif effectif », le Premier ministre sera « pleinement responsable du gouvernement, de l'administration publique [...] et de la mise en œuvre du programme gouvernemental », selon Mohammed VI.

« La consolidation de l'État de droit [...], l'élargissement du champ des libertés individuelles et collectives [...] ainsi que le renforcement du système des droits de l'homme dans toutes leurs dimensions » figureront également dans la prochaine réforme constitutionnelle, a précisé le roi. Il a en outre « décidé d'inscrire » le processus de régionalisation dans le royaume, « avec en tête les provinces du Sahara marocain [Sahara occidental, NDLR] ».

Pour la « révision de la constitution », Mohammed VI a également annoncé la prochaine formation d'une commission ad hoc, dont la présidence sera confiée au constitutionnaliste marocain Abdeltif Menouni qui devra présenter au roi, d'ici juin, ses propositions.

"Monarchie équilibrée"

« C'est une rupture avec un passé pointé du doigt par tout le monde. Le roi répond aux demandes de bon nombre de Marocains qui n'ont jamais cessé de revendiquer des réformes institutionnelles et politiques », souligne le politologue Mohamed Darif. « Ce discours rompt avec la monarchie exécutive. Il n'instaure pas une monarchie parlementaire, mais il prévoit une monarchie équilibrée avec un partage du pouvoir entre le roi et un gouvernement issu du Parlement », ajoute-t-il.

« On est presque surpris. Sa Majesté a été très fort, il a répondu positivement aux demandes des partis et de la jeunesse », a déclaré de son côté Abdelilah Benkirane, le secrétaire général de la formation islamiste, le Parti de la justice et du développement (PJD, opposition parlementaire). « Le PJD est satisfait. Cette évolution ressemble plus à une révolution et les parties concernées sont appelées à travailler sérieusement pour concrétiser le contenu de ce discours », a-t-il ajouté. 

Source :  Jeune Afrique - 11/03/2011