27/01/2012
La finance islamique sort de l'ombre
Source : La Libre - 27/01/2012
La banque Chaabi s’apprête à lancer un compte courant “charia compatible”. D’autres produits financiers islamiques sont en préparation en Belgique.
Des voix à l’Onu, au FMI et même au Vatican ont loué ses mérites. Alors que le
monde financier traditionnel a montré ses limites et plusieurs dérives lors de crises à répétition, la finance islamique sort de l’ombre. Dans les chiffres, sa montée en puissance est fulgurante, surtout dans cette période de morosité économique quasi mondiale : en 2011 les actifs de la finance islamique sont estimés à 1 000 milliards de dollars à travers 350 institutions réparties dans 80 pays. Soit une progression de 18 % par rapport à l’année précédente.
Cette finance attire mais intrigue aussi l’Occident. Qu’entend-on exactement par financement islamique et produits financiers “Charia compatibles” ? “Ici en Belgique, quand on parle de Charia, on pense à des barbus qui coupent des mains, explique Mohamed Boulif, consultant en finances islamiques. Cela n’a rien à voir. La finance islamique regroupe des centaines de textes d’interprétation du droit musulman aux réalités économiques actuelles. Il n’y a rien de sacré là-dedans, ce sont des montages financiers qui portent des valeurs universelles.” Dans la finance islamique, les intérêts et l’usure sont prohibés, tout comme la spéculation, les investissements dans les industries de l’armement, du tabac, des jeux d’argent ou dans des entreprises “trop endettées” et des produits jugés toxiques. Enfin, toute opération financière doit reposer sur le partage des profits et des pertes. “L’argent pour l’argent n’existe pas dans la finance islamique. Il y a toujours un actif. On ne peut pas vendre ce que l’on ne possède pas. C’est de l’économie réelle, pas virtuelle.”
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24/01/2012
Appel juif européen pour la création d’un État palestinien
Des intellectuels juifs européens soutenus par des coreligionnaires
israéliens relancent bruyamment ce mardi à Bruxelles leur appel contre la poursuite de l’occupation des territoires occupés par Israël et pour l’établissement d’un État palestinien.
La Flandre punit ceux qui ne s'intègrent pas
La Flandre a infligé en trois ans 925 amendes administratives à
des immigrants qui n'avaient pas respecté les règles d'intégration citoyenne, a indiqué le ministre flamand de la Citoyenneté, Geert Bourgeois.
Des fichiers belges vers les USA
consulter automatiquement les fichiers d'analyse ADN ou s'échanger des données à caractère personnel ou sensibles. 11/01/2012
International - Iran: un scientifique du site nucléaire de Natanz tué dans l'explosion d'une voiture
Un scientifique iranien travaillant dans le site d'enrichissement de Natanz (centre), a été tué mercredi matin dans un attentat à Téhéran, a rapporté l'agence de presse Mehr.
"L'ingénieur Mostafa Ahmadi Roshan, qui a obtenu il y a neuf ans une licence en chimie à l'université Sharif était le vice-directeur pour les affaires commerciales du site de Natanz", a précisé l'agence.
Natanz est le principal site d'enrichissement de l'Iran et compte plus de 8.000 centrifugeuses.
L'université Sharif de Téhéran est la plus réputée université scientifique du pays.
Ahmadi Roshan a été tué lors de l'explosion d'une bombe magnétique placée sur une voiture à bord de laquelle il se trouvait en compagnie de deux autres passagers, selon les médias iraniens.
03/01/2012
Liste des ministres du nouveau gouvernement marocain
Mardi 3 janvier 2012
Découvrez la Liste des ministres du nouveau gouvernement
marocain désigné par le Roi du maroc , mardi 3 janvier, les membres du nouveau gouvernement marocain qui découle des élections législatives remportées par les "islamistes modérés" du Parti de la justice et du développement (PJD) fin novembre 2011.
La liste officiel des ministres du nouveau gouvernement marocain :
- Abdelilah Benkirane : Chef de gouvernement.
- Abdellah Baha : ministre d'Etat.
- Mohand Laenser : ministre de l'Intérieur.
- Saad-Eddine El Othmani : ministre des Affaires étrangères et de la coopération.
- Mustafa Ramid: ministre de la Justice et des libertés.
- Ahmed Toufiq: ministre des Habous et des affaires islamiques.
- Driss Dahak : secrétaire général du gouvernement.
- Nizar Baraka : ministre de l'Economie et des finances.
- Nabil Benabdellah : ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de la politique de la ville.
- Aziz Akhannouch : ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime.
- Mohamed El Ouafa: ministre de l'education nationale.
- Lahcen Daoudi : ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres.
- Mohamed Ouzzine : ministre de la Jeunesse et des sports.
- Aziz Rabbah : ministre de l'Equipement et du transport.
- El Hossein El Ouardi : ministre de la Santé.
- Mustapha El Khalfi : ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement.
- Fouad Douiri: ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement.
- Abdelouahed Souhail : ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle.
- Abdelkader Aâmara : ministre de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies.
- Lahcen Haddad : ministre du Tourisme.
- Bassima Hakkaoui : ministre de la solidarité, de la femme, de la famille et du développement social.
- Mohamed Amine Sbihi : ministre de la Culture.
- Abdessamad Qaiouh : ministre de l'Artisanat.
- Lahbib Choubani : ministre chargé des Relations avec le parlement et la société civile.
- Abdellatif Loudiyi : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé de l'Administration de la défense nationale.
- Abdellatif Maâzouz : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé des Marocains résidant à l'étranger.
- Charki Draiss : ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur.
- Youssef Amrani : ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.
- Mohamed Najib Boulif : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé des Affaires générales et de la gouvernance
- Abdelâdim El Guerrouj : ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé de la fonction publique et de la modernisation de l'administration.
- Idriss Azami Al Idrissi: ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances chargé du budget.
17:05 Publié dans International, Politique, Révolution - pays arabes, Révolution dans les pays arabes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note








